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Ostara : comment un mot noté par un moine est devenu la fête de l'équinoxe

24 mars 2026 par
Olivier Van Bunderen

La lumière s'étirait sur les murs de mon atelier, sur les flacons de macération, refusant de céder sa place à l'ombre. C'était un matin d'équinoxe, celui que l'on fête aujourd'hui, autour d'un autel ou d'une table, sous le nom d'Ostara. Comment un simple mot, perdu dans un traité du VIIIe siècle, a-t-il pu devenir cette fête ?

L'essentiel à retenir

Ostara, qu'est-ce que c'est ? Le nom que la sorcellerie moderne et les néopaganismes donnent aujourd'hui à la fête de l'équinoxe de printemps, l'un des huit temps de leur Roue de l'année.

D'où vient ce nom ? D'un mot noté par un moine anglais au VIIIe siècle, et d'un choix fait bien plus tard.

Et le lièvre, et les œufs ? Le lièvre qui pond et cache les œufs est attesté en 1682, dans les pays de langue allemande. En Wallonie et à Bruxelles, ce sont d'autres messagers qui s'en chargent.

Comment la fêter ? Par des gestes simples, de l'aube au coucher du soleil : un linge dans la rosée, des œufs teints, des graines qui lèvent, un verre tendu vers la fenêtre.

paysage d’aube printanière évoquant Ostara et l’équinoxe de printemps

Plein est

Image d'évocation. À l'équinoxe, le soleil se lève presque exactement à l'est et se couche presque exactement à l'ouest : c'est vers cet ouest que se tournera le dernier geste de cet article.

L'enquête

La lumière qui restait

Chaque année, à l'équinoxe de printemps, quelque chose change. Je l'ai senti un matin, sans l'expliquer par les chiffres.

Rien n'était différent – ni la température, ni le paysage encore gris de la vallée.

Et pourtant,

la lumière restait.

Ce n'est pas encore l'été.

Ce n'est déjà plus l'hiver.

C'est un seuil.

Les astronomes lui donnent une date, autour du 20 mars, et même une minute. À cette date, le jour et la nuit sont presque égaux : à notre latitude, le jour garde déjà quelques minutes d'avance. La clarté revenue à Imbolc, aux premiers jours de février, commence ici à gagner pour de bon ; six mois plus tard, l'équinoxe d'automne inversera la balance.

La Roue de l'année est le calendrier des huit fêtes saisonnières de la Wicca, cette sorcellerie moderne née en Angleterre, et d'autres néopaganismes. Ceux qui la suivent appellent ce moment Ostara. Le nom sonne aussi vieux qu'une pierre levée. Son histoire, elle, se suit à la trace, de main en main, depuis la table d'un moine jusqu'aux autels de ce printemps. Pour ne pas s'y perdre, gardons en poche une petite grille de lecture.

Un nom de déesse dans un manuel de calcul

Pour dire « un », il plie le petit doigt de la main gauche contre sa paume.

Nous sommes à Jarrow, en Northumbrie, dans le nord de l'Angleterre, vers 725. L'homme qui enseigne ce geste est un moine, Bède, que l'Église appellera plus tard le Vénérable. Il écrit en latin un manuel, le De temporum ratione, « Du calcul du temps », pour apprendre à trouver la date de Pâques, cette fête mobile qui change de jour d'une année à l'autre. Et il commence par les mains : son premier chapitre enseigne à compter sur ses doigts, les unités et les dizaines à gauche, les centaines et les milliers à droite.

Quelques chapitres plus loin, il en vient aux mois de son peuple, les Angles, qui ont leurs propres noms. Celui qui correspond à notre avril s'appelle Eosturmonath, le « mois d'Eostre ». Ce nom lui venait, écrit Bède, d'une déesse nommée Eostre, en l'honneur de qui l'on célébrait des fêtes ce mois-là ; et c'est de son nom qu'on désigne désormais le temps de Pâques, en gardant le vieux mot pour la joie nouvelle.

C'est tout.

Pas un mot sur son visage, ses attributs, un temple ou un rite. Pas d'aube, pas de lièvre, pas d'œuf. Bède range Eostre entre deux mois, comme on range un mot rare dans un lexique, et retourne à ses calculs.

Bède est seul à en parler.

C'est peu. Et pourtant, ce peu résiste.

Il résiste dans deux langues, pas dans les nôtres. Ouvrez un calendrier à Charleroi ou à Gand : vous y lirez Pâques ou Pasen, deux mots venus du latin chrétien Pascha, et par lui de l'hébreu Pessa'h. Parmi les langues d'Europe occidentale, l'anglais et l'allemand font presque seuls exception. Quand un Anglais dit Easter et un Allemand Ostern, ils prononcent, sans le savoir, un cousin du nom d'Eostre.

manuscrit ancien et lumière d’aube évoquant Eostre et les origines d’Ostara

Un nom dans le latin

Image d'évocation. Bède écrivait en latin, mais pour dire les mois de son peuple, il a laissé passer leurs noms anglais : Eosturmonath est l'un d'eux, glissé au milieu d'un traité savant.

Les linguistes rattachent ce nom à une très vieille racine qui dit l'est et l'aube, celle qui a donné ailleurs l'Éos des Grecs et l'Aurore des Romains. Le rapprochement est le leur ; Bède, lui, ne parle jamais d'aurore.

D'autres savants ont tendu l'oreille vers la Rhénanie. Des inscriptions romaines découvertes là-bas au XXe siècle sont dédiées à des matronae Austriahenae, des divinités protectrices honorées localement. Leur nom pourrait venir de la même racine. Aucun lien de culte avec Eostre n'a été établi : un air de famille, rien de plus.

Eostre, c'est une note de bas de page calendaire, un détail de vocabulaire, devenu des siècles plus tard le pilier d'une mythologie entière.

Le récit

La déesse, l'oiseau et le lièvre

Entre ce nom nu et les œufs de nos jardins, il manquait une histoire. Elle a fini par venir, et on la raconte aujourd'hui sur bien des autels de printemps : celle d'une déesse, d'un oiseau saisi par l'hiver et du lièvre qui en naquit. La voici, telle qu'elle circule.

Un hiver qui n'en finissait pas, la déesse du printemps trouva un petit oiseau dont les ailes avaient gelé. Il ne volerait plus.

Pour le sauver, elle le changea en lièvre. Le lièvre courut, vécut, et garda quelque chose de sa première vie : il pondait des œufs.

Depuis, chaque printemps, il les apporte à la fête de celle qui l'a sauvé.

⁂

C'est une belle histoire. Elle n'a pas l'âge qu'on lui prête : aucun texte ancien ne la connaît, et elle n'apparaît qu'après Grimm, le philologue allemand.

Sa déesse avait été rebâtie plus tôt, à Göttingen, par Jacob Grimm, l'aîné des deux frères qui avaient publié les contes. Dans sa Deutsche Mythologie (1835), Grimm veut reconstituer la religion des anciens Germains à partir de fragments. Il part d'un vieux mot allemand pour Pâques, ôstarûn, et devine derrière lui une sœur allemande de l'Eostre de Bède, qu'il appelle Ostara. Puis il écrit qu'elle a pu être la divinité de l'aube rayonnante, de la lumière qui monte.

A pu être.

Tout le visage d'Ostara, déesse de l'aube, tient dans ce conditionnel.

Le plus beau se trouve dans les pages voisines. Grimm y rapporte ce que faisaient les gens des campagnes de son temps : on allait puiser l'eau en silence avant le lever du soleil, le matin de Pâques ; on allumait des feux ; on disait que ce matin-là, le soleil dansait de joie en se levant. La déesse, il la reconstruit. Les gestes, il les rapporte.

Et le lièvre ? Il est plus vieux que l'Ostara de Grimm. En 1682, à Heidelberg, une dissertation de médecine consacrée aux œufs de Pâques est soutenue sous la présidence du médecin Georg Franck von Franckenau. Elle note qu'en Alsace, dans le Palatinat et dans les régions voisines, on raconte aux enfants qu'un lièvre pond ces œufs et les cache dans l'herbe du jardin, où ils vont les chercher. L'auteur parle d'une fable. Les enfants, eux, cherchaient.

Et alors ?

Une fable qui court depuis plus de trois siècles a dû toucher juste. Après des mois de terre endormie, le lièvre est la première fulgurance dans les champs. Il ne demande pas la permission au gel pour courir.

œufs artisanaux et lièvre dans un décor naturel de printemps

Le premier messager

Image d'évocation. En Alsace et dans le Palatinat, on cherchait les œufs du lièvre dans l'herbe. En Wallonie, il faudra lever les yeux.

Chez nous, le lièvre n'a jamais eu le monopole. En Wallonie et à Bruxelles, ni déesse ni lièvre : les œufs tombent des cloches. Muettes du Jeudi saint jusqu'à la veillée pascale, elles sont parties à Rome, dit-on aux enfants ; elles en reviennent par la voie des airs et sèment les œufs dans les jardins. En Flandre aussi, les cloches font le voyage, même si le paashaas, le lièvre de Pâques, les a largement rejointes.

Un lièvre qui pond, une cloche qui rapporte des œufs de Rome : chaque région a choisi son miracle, et aucune n'a demandé l'avis des poules.

L'histoire de l'oiseau ne tient pas devant les archives.

Le lièvre, lui, court toujours.

L'enquête

1974 : l'équinoxe reçoit un nom

Gerald Gardner, l'Anglais dont le livre Witchcraft Today fait connaître au grand public, en 1954, la sorcellerie qu'on appellera bientôt Wicca, réunit son cercle au nord de Londres, à Bricket Wood. On y fête d'abord quatre sabbats, ses fêtes de saison : les veilles de mai et de novembre, la Chandeleur et Lammas, au début d'août. Les équinoxes et les solstices n'y entrent qu'à la fin des années 1950, à la demande des membres. Restait à les nommer.

Le baptême vient de l'autre rive de l'Atlantique. Aidan Kelly, un Américain, compose en 1974 un calendrier néopaïen, d'après le récit qu'il en fera lui-même, et cherche des noms pour les fêtes qui n'en ont pas. Pour le solstice d'été, ce sera Litha ; pour l'équinoxe d'automne, Mabon ; pour celui du printemps, il reprend le nom que Grimm avait donné à sa déesse : Ostara.

Ce nom-là a fait un long chemin pour arriver jusqu'à lui. Grimm l'avait tiré d'un vieux mot allemand, en regardant vers l'Eostre de Bède ; et Bède l'avait rangée entre deux mois, au milieu de ses calculs. Au bout du fil, on retrouve le moine de Jarrow, le petit doigt plié contre sa paume.

« C'est peu. Et pourtant, ce peu résiste. »

Le Grimoire de L'Alchymiste

Le nom a pris : on le trouve aujourd'hui dans les manuels, dans les cercles et sur les autels. D'autres peuples, eux, n'avaient pas attendu ce baptême pour fêter la bascule de mars.

Le mot de Bède a treize siècles. La fête d'Ostara, un demi-siècle.

Elle n'en dit pas moins vrai.

Les traditions

L'équinoxe des initiés

Kelly a donné un nom à l'équinoxe ; il ne lui a pas donné ses initiés. Avant lui, des magiciens et des alchimistes avaient fait de cette saison un commencement.

À Londres, l'Ordre hermétique de la Golden Dawn, fondé en 1888, réunissait ses membres deux fois l'an, aux équinoxes : on y installait de nouveaux officiers, et l'on y donnait un mot de passe neuf pour six mois. Le magicien anglais Aleister Crowley, passé par ses rangs, a fait de l'équinoxe de printemps le premier jour de l'année de Thelema, la voie qu'il a ouverte au Caire au printemps 1904 ; sa revue s'appelait, tout simplement, The Equinox.

Les druides de l'OBOD, l'Ordre des bardes, ovates et druides, fondé en Angleterre en 1964, appellent la fête Alban Eilir, d'un nom que lui avait donné le poète gallois Iolo Morganwg au tournant du XIXe siècle ; ils le traduisent par « lumière de la terre ».

Dans la Wicca, l'équinoxe a trouvé sa table. Starhawk, figure américaine de la sorcellerie contemporaine, l'appelle Eostar en 1979 dans The Spiral Dance ; chez Scott Cunningham, qui publie en 1988 un guide pour les wiccans pratiquant seuls, ce sont les jonquilles et les fleurs de printemps qui montent sur l'autel. D'Eostre, Bède n'a laissé qu'un nom ; celles et ceux qui l'honorent aujourd'hui lui donnent un visage, printemps après printemps. Il ne s'agit pas de traditions anciennes, mais d'une grammaire contemporaine, que chacun est libre d'utiliser ou non.

Bien avant ces cercles, il y eut un livre presque muet. Le Mutus Liber, le « Livre muet », imprimé à La Rochelle en 1677, est un traité d'alchimie sans texte suivi : le Grand Œuvre, la longue quête de l'alchimiste, s'y montre en gravures au lieu de s'écrire. Sur l'une d'elles, un pré. Des draps sont tendus sur des piquets pour boire la rosée de la nuit. Un homme et une femme, le couple d'alchimistes qui travaille ensemble d'un bout à l'autre du livre, tordent un drap au-dessus d'un grand plat. Dans le ciel, au-dessus d'eux, les signes du Bélier et du Taureau : le printemps.

Dans cette eau tombée du ciel, les commentateurs du Livre muet voient l'esprit du monde, un volatil qu'il faut saisir avant que le soleil ne le reprenne.

Dans le Livre muet, le feu viendra plus tard.

D'abord, il faut être là au bon matin.

Les gestes

Cinq gestes, de l'aube au coucher du soleil

La veille d'un matin clair, étendez un linge de coton ou de lin sur l'herbe, ou tendez-le entre deux piquets. À l'aube, relevez-le, lourd et froid, et tordez-le au-dessus d'un bol de verre : quelques cuillerées d'eau, dans la première lumière. Posez le bol sur la table jusqu'au soir, puis rendez l'eau à la terre. Ce premier geste, comme les suivants, est un geste d'aujourd'hui, à adapter librement à votre jardin ou à votre balcon : il emprunte son idée au pré du Livre muet, et la rosée, ici, se recueille et se regarde.

Gardez quelques jours les pelures d'oignon les plus dorées. Pressez une petite feuille de persil ou de trèfle contre un œuf cru. Sous sa coquille froide et immobile, l'œuf est un soleil en devenir. Maintenez la feuille dans un morceau de bas fin noué, et faites cuire l'œuf dans l'eau rousse des pelures. Au déballage, la feuille a laissé son ombre claire sur la coquille brune. Si vous le voulez, confiez en silence à chaque œuf une chose que vous aimeriez voir grandir. Les œufs de Pâques sont une vieille coutume ; leur confier un vœu, une manière d'aujourd'hui.

Dans une soucoupe, sur un coton humide, étalez des graines de blé ou des lentilles, et arrosez-les chaque matin. En quelques jours, un gazon vert tendre se lève, tourné vers la vitre. C'est le sabzeh de Nowruz, que les familles iraniennes font germer pour la table du Nouvel An : faites-le à leur manière, en lui laissant son nom. Au treizième jour de l'année nouvelle, ils le confient à une eau courante.

« Sous sa coquille froide et immobile, l'œuf est un soleil en devenir. »

Le Grimoire de L'Alchymiste

Cherchez dans une éphéméride l'heure exacte de l'équinoxe : elle change chaque année et tombe parfois en pleine nuit, ce qui fait partie du jeu. Quelques minutes avant, posez sur la table deux bougies, une claire et une sombre, à une main de distance, comme les deux colonnes des temples de la Golden Dawn, l'une noire, l'autre blanche. Allumez-les ensemble et attendez la minute en silence. À l'heure dite, éteignez la sombre et laissez la claire brûler encore un moment.

Enfin, n'importe quel soir de printemps, servez-vous un verre de ce que vous aimez. Allez à la fenêtre qui regarde l'ouest et levez-le vers la lumière qui reste, celle qui, quelques semaines plus tôt, était déjà partie à cette heure-ci. Versez la première gorgée dans la terre, au pied d'un arbre ou d'une plante bien installée : c'est le vieux geste de la libation, la part rendue avant de boire. Ce verre levé est un geste de passage, le plus simple de tous. Buvez le reste en regardant le jour finir plus tard qu'hier.

On n'assiste pas à Ostara.

On l'accompagne.

coupelle de jeunes pousses vertes nouée d'un ruban rouge au bord d'un ruisseau printanier

Le treizième jour

Le sabzeh ne reste pas sur la table : au treizième jour de l'année nouvelle, on le confie à une eau courante, et la fête se clôt dehors. Image d'évocation créée pour cet article.

Épilogue

La fenêtre est courte

Dans mon travail d'artisan, tout se joue sur le kairos, le moment opportun. Lorsqu'on récolte la sève ou les bourgeons frais pour une macération, la fenêtre de tir ne dure que quelques jours.

Avant, la plante dort.

Après, elle est déjà passée à autre chose.

La sève, elle, ne débat pas. Peu importe qu'Ostara soit née d'un mot de Bède ou d'un calendrier de 1974 : la sève monte à son heure, et n'attend personne.

À l'atelier, la lumière s'étire de nouveau sur les flacons de macération, un peu plus tard chaque soir.

Et vous, quel matin l'avez-vous sentie ? Nous serions honorés de recevoir vos récits d'équinoxe, vos gestes de printemps et vos souvenirs de cloches revenues de Rome.

Ce soir, lève ton verre vers la fenêtre.

Sources principales

Bède est le seul témoin ancien d'Eostre ; ses phrases sont ici paraphrasées d'après l'édition de Jones et la traduction de Wallis. La déesse de l'aube est une proposition de Grimm, formulée au conditionnel. La première source imprimée de la fable de l'oiseau changé en lièvre n'est pas établie : on ne la rencontre qu'après Grimm, et nous ne la datons pas plus précisément. Le rapprochement entre Eostre et les matrones de Rhénanie porte sur le nom, non sur un culte. La date de l'entrée des équinoxes dans la Wicca gardnérienne est donnée par Ronald Hutton. Les correspondances citées sont attribuées à leurs auteurs et datées ; la description de la planche de la rosée suit les commentaires courants du Mutus Liber. Les illustrations de cet article sont des images d'évocation créées pour l'occasion.

  • Bède, De temporum ratione (725), chap. 1 et 15, éd. C. W. Jones, Corpus Christianorum Series Latina 123B, Brepols, 1977 ; trad. F. Wallis, Bede: The Reckoning of Time, Liverpool University Press, 1999.
  • Jacob Grimm, Deutsche Mythologie, Göttingen, 1835 ; trad. J. S. Stallybrass, Teutonic Mythology, 4 vol., Londres, 1880-1888.
  • De ovis paschalibus, dissertation, Heidelberg, 1682, sous la présidence de Georg Franck von Franckenau.
  • Macrobe, Saturnales, I, 21, 10, éd. et trad. R. A. Kaster, Loeb Classical Library, 2011.
  • Philip A. Shaw, Pagan Goddesses in the Early Germanic World, Bristol Classical Press, 2011.
  • Ronald Hutton, The Stations of the Sun, Oxford University Press, 1996 ; The Triumph of the Moon, Oxford University Press, 1999.
  • Aidan Kelly, récit personnel sur le nom des fêtes (blog sur Patheos, années 2010).
  • UNESCO, « Nowruz », Liste représentative du patrimoine culturel immatériel de l'humanité (inscription en 2009, élargie en 2016).
  • Mutus Liber, La Rochelle, 1677 ; éd. commentée d'Eugène Canseliet, L'Alchimie et son Livre muet, Pauvert, 1967.
  • Israel Regardie, The Golden Dawn, 4 vol., Chicago, 1937-1940.
  • Aleister Crowley, Liber 777, 1909 ; The Equinox of the Gods, 1936.
  • Starhawk, The Spiral Dance, 1979 ; Scott Cunningham, Wicca: A Guide for the Solitary Practitioner, 1988.
  • Ptolémée, Tétrabible, livre I.
  • Trésor de la langue française informatisé, « Pâques » ; F. Kluge, Etymologisches Wörterbuch der deutschen Sprache, « Ostern ».


Saint-Patrick, la fête de ceux qui sont loin