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La méthode

Les règles de l'atelier : ce que nous nous imposons

Elles tiennent en quelques lignes. Elles expliquent pourquoi une nouvelle création met parfois longtemps à arriver, et pourquoi aucune ne ressemble à sa voisine.

  1. Nous ne vendons que ce que nous aimons boire

    Une recette ne quitte l'atelier que le jour où nous avons envie de nous en resservir. Tant que ce n'est pas le cas, nous recommençons. Certaines attendent des mois, d'autres ne sortiront jamais. C'est plus long, et nous l'assumons.

  2. Chaque création a son caractère

    Changer la couleur d'un breuvage n'en fait pas un autre. Une nouvelle bouteille entre dans la gamme si elle apporte un goût, une histoire et une façon d'être servie que les autres n'ont pas. Sinon, elle reste un essai.

  3. Le goût vient de vrais ingrédients, et c'est nous qui l'en tirons

    Des épices, des fruits, des légumes, des plantes  : des ingrédients bruts, que l'on reconnaît. Nous les faisons macérer ou infuser à l'atelier, dans le vin ou dans l'alcool. Nous n'achetons pas d'arômes du commerce : le goût, nous le tirons nous-mêmes des ingrédients.

Tirer le goût de la matière

Ce qu'une macération fait qu'un arôme ne fait pas

Une macération, c'est de la matière et du temps : l'ingrédient reste au contact du vin ou de l'alcool le temps qu'il faut pour rendre ce que nous en attendons. On peut reproduire rapidement une partie du profil aromatique avec un arôme ; nous préférons laisser la matière apporter elle-même goût, parfum et couleur.

Le goût vient alors des ingrédients que nous avons travaillés, de leur rencontre avec le vin ou l'alcool, et du temps que nous leur avons laissé.

I

Ce que nous ne publierons pas

Les proportions restent à l'atelier

Les proportions exactes, les durées de contact et le choix de nos fournisseurs restent à l'atelier. Ce ne sont pas des cachotteries de principe, c'est ce qui distingue nos bouteilles de celles que l'on pourrait refaire ailleurs.

Mais les principes de notre travail, nos essais et nos ratés, nous les racontons volontiers. Et se raconte mieux un verre à la main.

Lire : le jour où nos bouteilles ont fait « pschitt »

II

Des questions ?

Posez-les-nous de vive voix

Sur un stand ou chez vous : c'est là que nous expliquons le mieux ce que nous faisons.